Des conseils, des remarques, des explications pour aider ceux qui partent à la recherche de leurs ancêtres.
Donatienne Rosalie CHAPPELLART est née à Rethel (Ardennes) le 6 novembre 1845. Elle épouse Henri Auguste BURGUÉ, veuf, le 7 décembre 1867 à Paris (20e arr.). Lui est alors employé de l’Assistance publique et elle est passementière.
Dans les années 1870, elle s’installa avec son époux, sur la place de la Bastille, au 1 boulevard Beaumarchais (vraisemblablement après la reconstruction de l’immeuble qui avait été détruit pendant la Commune en 1871) où ils exercèrent le métier de dentiste. Son mari meurt le 17 août 1884 et elle continue l’activité du cabinet dentaire sous son propre nom.
En 1893, le neveu de son mari, Albert BURGUÉ travaille avec elle à cette même adresse. Leur collaboration dura jusque vers 1925.
Elle se remarie, le 18 octobre 1898 à Paris (4e arr.) avec Jean Marie MAURIÈS, et à partir de là apparaît dans les annuaires sous les deux noms : « Mauriès née Chappellart ».
Lors du recensement de 1926, elle n’habite plus à cette adresse. Nous ignorons quand elle est décédée.
Firmin Charles « Albert » BURGUÉ est né le 15 janvier 1852 à Belleville (Paris). Il est le fils de Firmin Louis, médecin oculiste, et de la belge Annette Th. A. PAULIS (ils s’étaient mariés le 24 janvier 1850 à Verviers, province de Liège).
Il se maria une première fois à Paris (19e arr.) le 7 novembre 1872, avec Émilie Caroline POILES-DESGRANGES (+ à Paris 19e le 21 mai 1873).
En 1874, il s’installa comme dentiste à Saint-Quentin, dans l’Aisne.
Veuf, il se maria ensuite avec Marie Michelle Edvige MALOT, le 30 mars 1875 à Fismes (Marne) mais, séparés de corps dès 1879, ils finirent par divorcer le 21 novembre 1884 (tribunal de St-Quentin, Aisne).
À une période incertaine, il semble qu’il suivit des cours de chirurgie-dentaire et qu’il en fut diplômé car il utilise l’expression « chirurgien-dentiste ».
Il se maria une troisième fois, le 6 décembre 1884 à Saint-Quentin avec Aline SAVREUX (°1858 et + 1928 à St-Quentin).
Fin janvier 1892 il laissa son cabinet saint-quentinois à son neveu Louis CHOUVILLE. C’est peut-être dès cette période qu’il alla travailler avec sa tante au 1 boulevard Beaumarchais à Paris. En tous les cas, dès 1893, il apparaît à cette adresse dans les annuaires parisiens. Il paraît y avoir travaillé jusqu’en 1925.
Lors du recensement de 1926, il n’apparaît pas à cette adresse. Il est probable qu’il décéda à Saint-Quentin, fin des années 1920 ou dans les années 1930.
On peut voir sur une vue du boulevard Beaumarchais du début du XXe siècle, la présence de leur activité de dentiste à cette adresse.